lundi, 11 février 2008
VAR + 42 !
L'appel à la délation (voir ici) ayant été suspendu(?) dans le Var, il fallait bien se faire remarquer par une autre action d'effluence aussi sympathique.
Voilà la bonne nouvelle, on a dépassé le quota de raccompagnement hors des frontières de la France, pays des droits..etc, etc.
"Les policiers varois ont reconduit à la frontière 282 étrangers en situations irrégulières en 2007, alors que le ministère avait fixé l'objectif à 240."
Cela n'empêche pas les policiers de réclamer plus de moyens. Veulent-ils en faire plus pour gagner plus ?
Hortefouille doit être aux anges, le Var est propre et net pour la saison estivale.
Le département du Var est pourtant une terre d'acceuil bienveillante pour les riches arabes du Golfe et les millionnaires russes qui y achètent les plus belles propriétées.
15:07 Publié dans BRÈVES | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sécurité, délation, balance, fn, policier, répression, haine
samedi, 15 septembre 2007
Y'A PLUS DE TABOU, tourloutoutou...
Y a plus de tabou, qu'ils disent, les Lagrange, Mariani et Cie. Alors, je me lance.
Quelques idées pour Mariani:
1) Interdire la baignoire à certains immigrés, vous voyez ce que je veux dire... Des wc à la turque et s'est tout. Et puis merde, pardon zut, wc turc pour tous les étrangers !!
2) Etabir, au frais des cons de la République, le fichage adn de tous les héritiers fortunés des collabos bons français de 40/45, des fils & petits-fils d'entrepreneurs bien français, de ceux qui se levaient tôt pour dénoncer, non non pour s'enrichir.
Cette magnifique liste établie (on pourrait la nommer : La liste de Mariani), les crs et la police, dignes descendances elles aussi, raccompagneraient tout les autres habitants hors de France. C'est à dire cette progéniture nauséabonde de communards, des gauchos de merde; allez raoust, en Afrique et à la nage..
C'est une idée en l'air, rien ne nous empêche d'y réfléchir; osons, c'est comme ça qu'on nous reconnait.
Comme moi, aidez votre Maître et ses valets, non non,ses collabo rateurs, proposez des idées, y a plus de tabou...Et, peut-être un jour, vous serez Conseiller Municipal d'une ville FN et zut, d'une mairie UMP du Sud.
21:45 Publié dans BRÈVES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peur, nausée, vomis, raciste, haine, politique, arrivisme
mercredi, 28 mars 2007
Nouvelles de la France d'en bas, à droite.
Le 10/01/2007, l'institut CSA à sondé 500 Toulonnais (sur 180 000 habitants) sur les présidentielles de 2007. Sondage réalisé d’après la méthode des quotas et que l’on peut trouver en totalité sur la page http://www.csa-fr.com/dataset/data2007/opi20070107a-intentions-de-vote-a-l-election-presidentielle-de-2007-en-region-paca.htm.
J’en ai tiré deux situations. Si au deuxième tour, on a Sarko contre Le Peno, l’un ferait 79% et l’autre 21%. Même proportion qu'à la dernière présidentielle, tellement traumatisante. Avec 27% d’abstention.
Dans le cas où Ségo se retrouve face au Le Peno, les chiffres sont 57% contre 43%. Comme les sondeurs le précisent, ces chiffres sont précis à 3 ou 4 points près. Ça veut dire que, grosso modo, 50% des Toulonnais voteraient pour Le Peno.
Toulon, ville libérée en 45 par une armée constituée de Nord-Africains, d’Africains, de Guyanais, d’Indonésiens…, a été la seule grande ville à élire un maire FN (1995-2001), le résultat a été pathétique (voir le site de la ldh de Toulon : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article52
Apparemment, ça ne leur a pas servi de leçon, ils ont aimé, ils veulent du rab. J’en croise plein des gens qui ont le cerveau gangrené par les idées si simples de Le Pen. Des petits commerçants, des plus gros, des prolos, des retraités, des pauvres, des clodos, etc.… Et même, je dialogue avec certains, mais jamais ils n’oublient de stigmatiser le « gris » à un moment où un autre de la discussion ; en général, je la clos et me tire illico.
Quand j’en vois, de loin, deux ou trois du quartier qui papotent longuement, je me pose des questions sur leur sujet du jour. Oui, je sais, j’ai du temps à perdre, mais c’est parce que je suis r’miste. Pour moi, le temps ce n’est pas de l’argent.
« Hein, hein ? Tu crois pas qu’il y en a trop ? Non, hein ? Ils passent toujours devant nous ? Ma femme, elle a été dans le coma durant 4 jours, ils l’ont sortie des soins intensifs et ils l’ont ramenée directement à la maison. Elle avait droit à une maison de repos, mais il y avait plus de place. Les « gris », ils ont tout et nous on a rien ! »
C’est un voisin, un brave type, comme on dit, peuchère. Pour lui, tout est de la faute aux « gris » (avant c’était les « melons »). Il est invalide depuis une opération ratée (AAH), sa femme n’a pas été gâtée (AAH), ils ont quatre gosses, le malheur s’est acharné sur eux, ils vivent du RMI et d’aides diverses, et à qui ils s’en prennent ? Aux « gris » !
C’est du domaine de l’irrationnel, comme un lavage de cerveau, comme gouroutisé. Ils vont chercher de l’aide alimentaire chez «Solidarité Française», entre franchouillards pauvres et doivent lire les pub et revues du FN qui traînent là. Cinq voix pour Le Pen, car une mineure dans la famille. Tous les jours, je passe devant chez eux et quand il est à la fenêtre, je lui dis bonjour.
Croyez-le ou pas, et bien je le plains, je ne devrais pas, ils votent Le Pen, je sais. Mais, comment peut-il imaginer qu’un immigré veuille lui prendre sa place ? Qui voudrait de sa place ?
11:10 Publié dans BRÈVES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, presidentielle, ecriture, haine, jmlp, récit, elections
lundi, 19 février 2007
Erreur sur la personne.
Un large couloir, avec des chaises alignées de chaque côté, équipé à l’entrée d’un distributeur de ticket et peuplé de pauvres gens. Il y a plein d’affiches, en gros dans le genre : On va vous aider pour tout ! Mais, en vrai, on reste toujours en bas ; bof, au moins ça fait travailler les imprimeurs.
J’étais dans la salle d’attente d’un service municipal de ma ville, attendant mon passage devant un travailleur social, une Assistante Sociale exactement.
Les sièges étaient pratiquement tous occupés. Un grand black, en jean, chemise et portant une sacoche a fait son entrée. Il a ouvert son bagage et a feuilleté une liasse de papier, comme pour vérifier s’il n’avait rien oublié.
Au bout du couloir, une A.S apparut et cria un numéro, le un. Un jeune homme se leva, il tendait son ticket vers le haut, tout heureux d’être enfin arrivé le premier quelque part, il s’éloigna avec elle.
Le grand noir se leva souplement et lui emboîta le pas. Alors, une femme un peu ronde, surmaquillée et surbijoutée (trop, pour l’endroit) qui feuilletait une revue créée pour les femmes comme elle et qui était posée — la bonne femme — sur un fauteuil à côté de moi, me prit à témoin en déclamant :
— How, et how, y va où lui ? Il se croit dans son pays ? Il croit qu’il va faire la loi chez nous ? Tout le monde était avant lui et moi, j’ai le numéro deux!
Depuis une éternité, je n’avais pas rougi ainsi. J’avais honte de moi. Comment cette grosse conne avait pu penser que je partageais les horreurs qu’elle vomissait ? Si sûre d’elle et de l’appui des autres personnes dans ce local.
Je ne supporte plus ces gens qui propagent des trucs pareils. Souvent ils n’ont rien à dire d’intéressant, alors ils tâtent les alentours. Comme ils savent que dans cette ville ils ont deux chances sur trois de se faire des amis en les disant, ils tentent leur chance.
— Je vous connais pas vous, je ne partage rien de vos propos, lui ais-je répondu. Avant d’aller m’asseoir à la place du noir.
Les autres n’avaient pas réagi.
Lui, avant de disparaître dans un des couloirs se retourna et lui fit un grand sourire.
Je transpirais encore du front, suite à la honte précédente quand il revint. Avec un grand sourire il dit : Numéro deux, s’il vous plait, c’est à vous…
16:15 Publié dans DE PETITS RIENS | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : récits cours, brève, racisme, haine, connerie, à l'aide, nouvelle






