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mercredi, 27 juin 2007

De plus en plus amer.

Au Koweit, ils ont fait une île en forme de palmier
où les riches parvenus, au mauvais gout de chiottes,
peuvent se mater les uns face aux autres.

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En France, sur la Côte d'Azur, c'est carrément une
île en forme de chiottes qu'on devrait construire.
Surtout dans le secteur de Villefranche(ment
déguelasse) sur Mer(de) & Cie qui rejettent leurs égouts pas
loin du rivage. Lire.

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 Bonnes vacances !

mardi, 19 juin 2007

Larme de Sarko ou de croco ?

 

Il faut m'aider, la larme dont je veux vous parler a jailli à l'extrémité externe de son oeil, d'où le mouvement des doigts pour l'essuyer (voir petit dessin a)

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Cette larme m'a interrogé, car je pleure moi-même et assez souvent ; avec l'expérience du temps, j'ai constaté que mes larmes coulaient systématiquement vers le bas donc vers mon nez (voir petit dessin b).

 

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Cette note est donc un appel en direction d'un(e) éventuel(le) expert(e) de la lacrymalogie, qui se serait égaré(e) sur mon blog(e) et qui pourrait gommer ce doute qui me ronge.

Sinon, je vais être obligé de faire moi-même le boulot, dans le genre, taper sur (beaucoup) plus petit que moi et prendre des notes lorsqu'il pleurnichera. Merci pour lui, de ne point tarder à éclairer ma lanterne.

Bon, dans le cas ou aucun expert ne se manifeste, j'accepte (et je ne suis pas obligé) les témoignages de la jolie jeunesse de notre beau pays qui s'est fait disperser au lacrymogène par les non moins magnifiques forces de l'Ordre pas juste du même. Tous ensemble, tous.

Ainsi, si vous avez pleuré et si vous pleurez toujours, répondez à ma question : de quel côté vos larmes se sont-elles écoulées ?

 

mercredi, 13 juin 2007

"CE SALOPARD QUI M'A PAS PAYÉ !"

J'ai sympathisé avec un SDF, il fait la manche sur le chemin que j'emprunte pour me rendre au super-market Leclarc de mon quartier. Ce Leclarc, il est trop fort, il a bouffé les 3/4 des commerçants du quartier, qui viennent maintenant se servir chez lui; il a même occasionné la fermeture du kiosque à journaux et a embauché l'ancien libraire.


Dans mon quartier, il y a de nombreux bistrots, des succursales de banques et des pharmacies. Les gens passent aux distributeurs, après ils vont boire dans les bistrots et puis ils finissent dans les pharmacies pour soigner leurs aigreurs et ulcères. Il y a même une maison de retraite de luxe, une clinique et les pompes funèbres, le tout dans un rayon de 50 mètres. J'allais oublier un labo pour passer les radios et un autre pour les analyses. Bref, c'est un chouette quartier où on peut tout faire de la naissance à la mort. Moi, je voudrais pas mourir dans mon quartier et j'aime pas le gérant du super-market. Voilà, c'est pour le décor.

Il y a donc un SDF qui s'appelle Edouardo, il est gentil, poli, il est d'origine portugaise. J'ai noué contact l'an passé, je lui donnais 2 ou 3 clops ou une pièce ou je n'échangeais que des mots. C'était réglé comme ça.

Un jour, il m'a ému plus que les autres, il avait travaillé durant un mois, pour "un salopard" qui habitait  "plus bas vers le centre-ville", l'autre avait traîné pour le payer jusqu'à disparaître. Ce jour-là, je lui donnais 10 euros, une somme pour un r'miste, avec la promesse qu'il m'en rende cinq quand il serait payé. Ce n'était pas une façon de le responsabiliser comme on dit dans le social, non, juste un arrangement particulier.


Les jours ont défilé sans que l'on se reparle, ces cinq euros avaient creusé un sillon entre nous, juste un salut de la main réciproque, des fois une clop, point.

Ce matin, je suis passé devant lui, il ne m'a pas vu arriver, il était très occupé à parler avec un vieux couple. Tout près d'eux, j'ai entendu des brides de la discussion. Avec son accent, il disait ; "Oui, j'ai travaillé un mois... et il ne m'a pas payé, le salopard... il habitait plus bas vers le centre-ville... le salopard !". La mémé avait déjà ouvert son porte-monnaie...
Quelques mètres plus loin, je me suis retourné, il m'a regardé en souriant : "ça marche les affaires ?", je lui ai demandé en clignant d'un oeil, tout un art. Un mois ! Jamais je ne l'avais vu s'absenter aussi longtemps de sa place.

A ce sujet, brave gens, je suis r'miste, j'ai travaillé durant un mois pour un salopard du centre-ville qui m'a pas payé, vous pouvez m'envoyer un peu des euros... svp.

lundi, 11 juin 2007

Pays de con ??

Il y a quelques années, on disait qu'on avait "La Droite la plus con du monde". Cette année 2007, on a entendu beaucoup de connaisseurs répéter qu'on avait "la Gauche la plus con du monde ! ". L'extrême-droite s'étant diluée dans NS et les extrêmes-gauches ayant été flouées par la connerie l'égo de leurs dirigeants, on peut dire que la France est devenu un pays où le con est largement représenté.

 

A Toulon et dans dans le Var en général, ceux de gauches qui gardaient leurs voix pour le deuxième tour l'ont profond dans le fion. De deuxième tour il n'y aura point pour eux, les septs circonscriptions ont élu au premier tour autant de députés de l'UMP (sauf pour 1 à qui il manque 5 % et le FN fait 5,4 % au même endroit). Venez nombreux touristes, bronzer en sécurité.

 

Et comme vous avez été de bons votants, vous aurez droit à plein de feux d'artifice, parfumés à l'ambre solaire et sillonnés par moult force de l'ordre, au bel uniforme si réconfortant.

 

La même chose en mieux écrit. 

vendredi, 01 juin 2007

MARILYN MANSON : 01 - DIOCESE VAROIS : 00

Le Diocése du Var a un site internet, le 30 mai  2007, il appelait ses ouailles disponibles à aller, (d'urgence) effectuer sept fois le tour de la salle Zenith de Toulon en priant et à pied. C'était du sérieux, fallait combattre Satan. Faut savoir que Marilyn Manson y débutait sa tournée européenne, faut préciser aussi que le cimetiere n'est pas très loin. (Voir google earth, si doute)


Pourquoi sept tours?  Et bien, ça n'a aucun rapport (contrairement à ce que je pensais) avec les six jours que Dieu a utilisés pour créer tout ça et se reposer le septième; l'église se plaçant s'entrée de jeu du côté des patrons.

Non, le sept servant de référence ici, est le le nombre de jours qu'il a fallut aux prêtres, pour  délivrer la ville de Jéricho. Ils tournèrent  ainsi, en priant et en "poussant de cris de miséricorde" jusqu'à ce que les murailles s'écroulent, et ce,"à la demande du Seigneur", dixit un derviche toulonnais.
Moi, je n'aurais pas tenu autant ! (ndlr)


A Toulon, ils n'étaient qu'une cinquantaine, à défiler sous la pluie. Leur moyenne d'âge ne leur a pas permis de tenir la distance, six tours à peine pour le père de la paroisse du quartier le plus huppé de la ville, moins pour le vicaire. Dieu n'a pas empêché le concert, mais à évité une longue marche de retour douloureuse pour les marcheurs usés, le siège du Diacre de Toulon se situant à 100 mètres sur la droite en sortant du Zénith, Dieu est bon, il y avait même du vin chaud.

Sinon, les deux composantes échangèrent forts gestes amicaux, le majeur tenu vers le ciel pour les uns, des gesticulations vindicatives, formulées par des mouvements de croix, frottées à l'ail, de l'autre.

Le rocker ne pouvait pas rêver meilleure campagne de pub, pour rappeler son existence. Amen.